dimanche 21 mars 2010

Le printemps est là - Spaghettis vertes


Mes poussins au sucre vanillé, je crois, je crois que le printemps est enfin là!!

C'est un peu le retour à la vie pour moi - fini le parapluie qui sent l'humidité dans mon sac - la tonne de shampoing et après shampoing john friedamachin à s'enduire tous les matins pour ne pas ressembler à une hystérique passée dans un grille pain à la première goute de pluie - et SURTOUT fini les mi-bas (détail hautement sexy sur ma personne) à laver et à CHERCHER pendant 10 min tous les matins (ces trucs me rendent folle).

Bref c'est le printemps, le retour des bracelets en liberty, des robes légères lunes APC et des jupes COS.

Oui je décris un peu mes samedis après-midi de grosse superficielle.

Pire, je boude le super marché bio - et oh blasphème - j'achète des courgettes.


Autant vous dire que ça yumm-ait un max chez moi cette semaine avec ces doubles spaghettis, pâtes/courgettes.



Pour 1 personne.

1 peu de spaghettis - 1 courgette - 1 grosse cuillère de sauce pesto ( regression) - basilic séché - fromage de chèvre un peu doux- sel - poivre - et si vous avez, jambon sec fin

1 - Peler et découper la courgette en fines spaghettis. Faire revenir dans une casserole à feux moyen dans un peu d'huile d'olive, parsemer de basilique séché et de sel.

2 - Faire cuire les pâtes, ajouter la sauce pesto, le chèvre, remuer. Mettre dans l'assiette, recouvrir des spaghettis et du jambon.

vendredi 19 mars 2010

Breakfast club


Parmi les choses géniales à faire à Londres, il y a les brunchs. Alors oui, on peut aussi bruncher à Paris. Mais Londres quoi, quand même.

(Et non, on ne peut pas bruncher à Brest ou à Nancy. Et puis quoi encore ? Manquerait plus que j'aille passer mes week-ends en Normandie.)

Parmi les adresses souvent citées, j'ai choisi le Breakfast club, super à la mode. Ce qui signifie donc 45 minutes de queue dehors, collés à un groupe d'espagnols avec des lunettes d'aviateurs (alors qu'on est à Londres, ça se saurait s'il y avait du soleil) et qui passaient leur temps à poster sur Facebook pour faire croire qu'ils ont une vie fabuleuse. Et ils hurlaient quand ils s'adressaient la parole. Des espagnols tout à fait normaux en fait.

Bref, après une attente interminable, l'estomac suppliant le dieu des pancakes d'intervenir, on a finalement eu le droit de passer la porte (et d'attendre encore un peu qu'une table se libère, hum hum) et d'entrer dans un endroit dans lequel toute personne censée rêve d'habiter, une super déco, une baie vitrée au plafond, des petites tables, des serveuses adorables et PLEIN de trucs a manger.

Au menu du brunch, des assiettes bien garnies, sucrées et/ou salées. Beaucoup de choix, y compris du bon thé et des smoothies.

Pancakes, sirop d'érable, pommes de terre sautées, œufs brouillés, saucisse et bacon.


Peut être que l'attente nous avait fait idéaliser ce brunch, mais en fait c'était juste bon, pas plus que ça. Les œufs brouillés étaient un peu trop cuits et les pancakes étaient loin des pancakes que l'on peut faire à la maison. Mention spéciale tout de même pour le sirop d'érable, hyper parfumé.

Soucis non négligeable, les pancakes sont servis dans la même assiette que le salé et donc si on met le sirop d'érable sur ses pancakes, on a le droit de manger la saucisse, les patates et les œufs au sirop d'érable. C'est un peu con quand même.

Bref, un peu déçue sur le contenu de l'assiette, même si le cadre et l'ambiance en font quand même une bonne adresse. Disons juste que ça ne valait pas forcément les 45 minutes de queue...


Breakfast club
31 Camden passage
Londres
N1 8EA
Metro Angel

(voir sur le site pour les autres adresses à Londres)



jeudi 11 mars 2010

Addiction : Le Pleyel de la Maison du Chocolat


Des fois je me demande si c'est normal d'être aussi accros au chocolat. Je suis obligée d'en manger TOUT LE TEMPS.

Au petit dej : obligée. Forcément y en a dans mon dessert du midi (ou un truc à base de marron, au choix). A quatre heures, je suis capable de sortir du taf pour filer en douce à la boulangerie. Et le soir, rebelotte, je me gave sur mon canap' (choisi volontairement de couleur anthracite, afin d'accueillir discrètement les petits bouts qui s'échappent)

Ce we, je suis juste tombée amoureuse du meilleur cake du monde - le Pleyel de la Maison du Chocolat.



Ce cake est divin. La texture est vraiment celle d'un cake : un peu dense et pourtant légère et fondante. C'est assez surprenant de retrouver ça avec du chocolat. Il n'est pas trop sucré, juste comme il faut. Il est parfait. Je l'aime.

Je l'ai juste un peu trop aimé - et j'ai appris que OUI, un demi cake englouti en une demie heure : c'est TROP. Que NON, trois heures ne suffisent pas pour faire disparaitre la sensation de "oh mon dieu, je me sens plus lourde qu'un baleineau".

Non, je n'ai toujours pas repris le sport.

Le Pleyel (la recette a été un peu modifiée par P. Weeks)

180 g de chocolat 70 % - 150 g de beurre - 4 oeufs - 180 g de sucre glace - 65 g de poudre d’amandes - 20 g de sucre (pour battre les blancs) - 80 g de farine - ½ gousse de vanille

1 - Préchauffer le four à 210°C. Faire fondre le chocolat avec le beurre au bain-marie.

2 - Séparer les blancs des jaunes et battre les blancs en neige avec une pincée de sel et les 20 g de sucre.

3 - Lorsque le chocolat et le beurre sont fondus, mélanger jusqu’à ce que le mélange soit lisse. Toujours au bain-marie, ajouter les jaunes et mélanger .Ajouter le sucre et la vanille et mélanger. Ajoutez la poudre d’amandes et mélangez.

4 - Retirer le bol du bain-marie, ajoutez la farine et mélanger. Incorporer petit à petit les blancs d’œufs. Versez dans un moule à cake et enfournez pour 15 minutes.


Baisser la température du four à 180°C et continuer la cuisson pendant 45 minutes. Une lame de couteau insérée au centre du cake doit ressortir sèche.


dimanche 7 mars 2010

Nems choco-bananes


L'heure est grave. Je tente depuis plusieurs mois de faire lire ce blog à Jason, en vain.

Aujourd'hui, il m'a dit que ca ne l'intéressait pas, que c'était que des trucs de nanas. Du coup, je me vois dans l'obligation de sortir la grosse artillerie, les arguments chocs. Non pas que j'apprécie lorsque Jason matte une jolie fille, mais il le fera de toute façon donc autant que choisisse lesquelles (et puis soyons honnêtes, celles-la il pourra jamais les avoir, donc je risque rien).

Oulala, j'ai des gros seins

Mmmm, quelle position sexy

Ouch, j'ai un pyjama d'allumeuse

Rrrh, je penche la tête en arrière

Après ça Jason, j'estime que tu peux au moins laisser un commentaire de remerciement, sinon je demande le divorce et je garde la nespresso ET la Wii.

***

Nems Choco-bananes


Attention, le roulage de nem peut être périlleux la première fois. Et ne croyez pas faire ça proprement. En pratique, on a du beurre plein les mains, la banane fout généralement le camp au moment du roulage et le résultat ne ressemble pas toujours un nem. Mais c’est quand même bon.

Pour 12 nems

2 bananes - 3 cuillères à soupe de miel liquide - le jus d'1/2 citron - 6 feuilles de brick - 60 g de beurre fondu - huile de tournesol

1 - Couper les bananes en rondelles et les arroser de jus de citron. Mettre le miel liquide dans une poêle et le chauffer quelques instants. Ajouter les bananes et les faire revenir quelques minutes.

2 - Découper une feuille de brick en deux et la badigeonner de beurre fondu. Déposer une petite cuillère à soupe de bananes et 2 carrés de chocolat sur la demi-feuille de brick.
Plier en forme de nem comme indiqué sur le dessin: rabattre les bords de la feuille sur la banane et rouler.
Répéter l'opération tant qu'il reste des bananes.


3 - Faire cuire les nems dans une poêle avec de l’huile en les retournant à mi-cuisson. Les nems sont cuits quand ils sont bien dorés. Les déposer sur du papier absorbant pour tenter de limiter un peu les dégâts...




jeudi 4 mars 2010

Carrot cake


Ma mère est énorme. pas physiquement. juste dans sa tête.

Ce week-end, j'ai eu droit à l'histoire d'une de ses amies qui a perdu 70 kilos et qui a du se faire opérer pour enlever toute la peau qui lui pendait partout (oui, je vois ma mère à peu près tous les 3 mois et elle trouve toujours le moyen de me raconter la vie de ses amies - qui, au passage, ont toujours une vie fascinante, comme celle qui est persuadée que sa fille est surdouée et que c'est pour ça qu'elle est inadaptée et donc boit, se drogue et se tape la terre entière, mais elle est surdouée donc au final ça ira bien).

Bref.

Ma mère nous a dit que quand elle aura réussi à perdre les 5 kilos qu'elle doit perdre depuis 10 ans, elle sera OBLIGEE de se faire faire un lifting car elle aussi elle aura de la peau qui pend. Ah bah oui. C'est logique.

Mon père a répondu qu'il ne voulait pas vivre avec Carla Bruni.

Si elle sourit ça craque. C'est un choix à faire.

***

Gâteau à la carotte et glaçage au Philadelphia

Pour un très gros gâteau (environ 10 parts)

300 g de carottes râpées - 280 g de farine à levure incorporée - 1 cuillère à café de levure chimique - 300 g de sucre en poudre - 3 cuillères à café de cannelle - 1 sachet de sucre vanillé - 25 cl d'huile de tournesol - 4 œufs - 1 à 2 poignées de noisettes grossièrement concassées

Pour le glaçage: 300 g de sucre glace - 50 g de beurre à température ambiante - 125 g de Philadelphia (plus ou moins équivalent au St Moret si vous ne trouvez pas de Philadelphia)

1 - Râper les carottes.

2 - Dans un grand plat, mélanger la farine, la levure, la cannelle, le sucre, le sucre vanillé et l'huile.

3 - Ajouter les carottes râpées et les œufs un par un en mélangeant entre chaque ajout. Ajouter les noisettes.

4 - Verser dans un grand plat beurré ou recouvert de papier sulfurisé et faire cuire 45 minutes à 180°. Si le cake dore trop vite, le recouvrir de papier aluminium. Vérifier la cuisson avec la lame d'un couteau.

5 - Pour le glaçage, mélanger le sucre glace et le beurre a l'aide d'un mixeur ou d'un batteur. Puis ajouter le Philadelphia et continuer de battre 1 à 2 minutes. (Peut se faire sans batteur mais le sucre glace risque de faire des grumeaux).

6 - Attendre que le gâteau ait refroidi pour le recouvrir de glaçage qui doit être à température ambiante. Réserver au frais.

Ps: La quantité de sucre glace contenue dans le glaçage parait énorme, ce n'est pas une erreur et c'est très bon comme ça!

lundi 1 mars 2010

Envies d'été et tartelettes aux framboises


Si, comme moi, vous n’en pouvez plus de cet hiver interminable:

- Achetez-vous des chaussures d'été
A porter avec des collants pour ne pas risquer l’amputation de vos 10 orteils.

Non elles ne ressemblent absolument pas à une paire achetée l’été dernier

(au passage, Parcours Paris est définitivement ma marque de chaussures préférée)

- Pensez à vos futures vacances à Bali

- Ressortez vos petites tuniques de demi-saison, à porter avec des sous-pulls Heattech de chez Uniqlo (comment ça au magasin de Paris il n'y a plus que du XS? Moi j’ai pas ce problème à Londres)

- Faites des tartelettes aux framboises, avec des framboises surgelées de chez notre idole à toutes Picard



Pour 4 grosses tartelettes :

Pâte sablée : 125g de farine - 75g de beurre doux à température ambiante - 40g de sucre glace - 25g de poudre d'amandes - 1 pincée de sel - 1/2 oeuf à température ambiante légèrement battu

Framboises surgelées, environ 300g

Crème pâtissière : 35 cl de lait entier – 30 g de maizena – 80 g de sucre – 4 jaunes d’œufs – 35 g de beurre – 1 à 2 cuillères à café d’extrait de vanille

Pâte sablée

1 - Sabler le beurre avec la farine. Ajouter ensuite le sucre glace, la poudre d'amandes et le sel. Sabler à nouveau.

2 - Ajouter petit à petit l'œuf (ne pas tout mettre si la pâte est assez liée) et amalgamer le tout rapidement, sans trop travailler la pâte.

3 - Laisser reposer au frais.

4 - Disposer la pâte sablée dans des moules individuels préalablement beurrés, piquer avec une fourchette et faire cuire 10 à 15 minutes à 180°. Cette pâte est friable donc difficile à étaler. Il est plus facile de faire des tartelettes qu’une grande tarte.

Crème pâtissière

1 - Mettre la maizena, la moitié du sucre, la vanille et le lait (sauf 2 cuillères à soupe, à conserver pour plus tard) dans une casserole. Porter à ébullition. Quand le mélange a épaissi, retirer du feu.

2 - Mélanger les jaunes d’œufs et l’autre moitié du sucre en battant avec un fouet. Délayer avec les 2 cuillères à soupe de lait. Verser ce mélange dans la casserole contenant la maizena et remettre sur le feu en mélangeant bien. Quand le mélange a bien épaissi, verser dans un plat et ajouter le beurre a température ambiante. Bien mélanger.

3 - Laisser refroidir en mélangeant régulièrement pour éviter la formation d’une pellicule sur le dessus.

4 - Mettre la crème pâtissière sur les fonds de pâte sablée et disposer les framboises sur le dessus au dernier moment (à cause du jus des framboises).